Remplacement des fenêtres
Les fenêtres à faible performance énergétique engendrent des pertes d’énergie considérables et ce, même si elles sont équipées d’un verre de qualité. Cela s’explique par les performances énergétiques insuffisantes des châssis de fenêtre par rapport au verre ainsi que par l’inefficacité des joints entre le châssis et le mur.
Le remplacement des fenêtres peut donc contribuer de manière significative à la rénovation énergétique d’un bâtiment, à condition que les nouvelles fenêtres soient installées correctement.
Les fenêtres et les portes doivent donc être choisies avec le plus grand soin:
- Le verre doit être composé de deux couches, trois de préférence, de verre énergétique
- Les châssis doivent permettre de limiter les pertes d’énergie au niveau des joints entre le verre et le châssis
- Les joints entre le châssis et le mur doivent être réalisés à l’aide de matériaux adéquats
- Plus le châssis est grand, plus la perte d’énergie est élevée. Mieux vaut donc poser un nombre restreint de grandes fenêtres que d’installer plusieurs petites fenêtres. Les barres doivent d’ailleurs être utilisées avec précaution
- A l’heure actuelle, certaines fenêtres affichent un coefficient Uw compris entre 0,70 et 0,85 W/m2*K. Ces fenêtres ont un meilleur rendement énergétique que les fenêtres traditionnelles
- Les portes qui ne sont pas en verre doivent offrir une isolation intégrée et les ponts thermiques doivent être évités dans la mesure du possible
Autre élément essentiel, le coefficient G d’une fenêtre. Il indique la quantité de chaleur émise par le soleil autorisée à pénétrer dans le bâtiment. Plus le coefficient G est élevé, plus l’apport solaire passif dans le bâtiment est important. A l’heure actuelle, le coefficient G des fenêtres utilisées dans les bâtiments à faible consommation énergétique doit être supérieur à 0,5. Un coefficient G élevé augmente l’efficacité énergétique d’un bâtiment ainsi que le risque de surchauffe et le besoin de protection solaire.


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